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"nouvellesociologie" est un blog pour étudiants et chercheurs en sciences sociales et humaines.il traite non seulement des informations socio-politiques,des sujets de recherches en sociologie,anthropologie,philosophie mais aussi,analyse des points vues et courants de pensées des auteurs de ces différentes disciplines scientifiques.en bref il s'agit d'une patte forme d'expression pour ceux qui se retrouvent.

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MICHEL FOUCAULT ET LE CONSTRUCTIVISME

sommaire

 

Introduction

 

I°/ Les sources philosophiques

 

Ø  Le constructivisme des anti-métaphysiciens :

Ø  Le constructivisme des épistémologues

Ø  Le constructivisme des sociologues et des historiens des sciences

 

II°/ Les sources sociologiques

 

A°/ Le constructivisme dans la sociologie en Europe

           

Ø  Le structuralisme constructiviste de Bourdieu

Ø  Le constructivisme substantialiste d’Elias

 

B°/ Le constructivisme dans la sociologie américaine

 

Ø  Le constructivisme phénoménologique

Ø  Peter Berger et Thomas Luckmann : La construction sociale de la réalité

 

 

III°/ Approche constructiviste dans les travaux de Michel Foucault

 

 

Conclusion

Introduction

 

Le constructivisme comme courant de pensée sociologique émerge dans les années 1920. Cette période qui d’emblée était marquée par l’émergence de la pensée critique dans le domaine des sciences sociales, va voir éclore une nouvelle révolution scientifique. Cette dernière s’inscrit dans la dynamique d’une remise en question, voire, d’une déconstruction de la sociologie classique, marqué du sceau du positivisme qui, convient-il de le rappeler, constituait alors l’épistémè présidant à l’élaboration des savoirs dans tous les domaines du savoir jusqu’alors instituée, notamment les sciences sociales. Ainsi, si la connaissance scientifique des faits est le seul chemin par lequel tout processus de connaissance peut prétendre à la vérité comme le préconise Auguste Comte, faudra-t-il encore que le phénomène à étudier soit considéré par le chercheur comme une donnée objective qui comporte les principales caractéristiques que sont : l’extériorité par rapport aux personnes concernées par le phénomène, la contrainte que subissent ces derniers par rapport au phénomène qui toujours est un fait général et structurellement déterminant de l’action. Ce déterminisme institutionnalo-structuraliste préconisé par des grandes figures des sciences sociales telles que Emile Durkheim ou Claude Lévi Strauss entre autres, est de ce fait, ce sur quoi repose dans les années 1920 une dynamique de déconstruction, et au risque de se répéter une révolution scientifique au sens sociologique du terme, impulsant la genèse des sociologies constructivistes. Néanmoins, une étude visant à rendre compte de façon exhaustive du courant constructiviste nous impose, dans un contexte scientifique contemporain marqué par l’exigence de l’interdisciplinarité dans les sciences sociales, de recourir tout azimuts à toute source épistémologique qui, à notre avis, aurait contribué à l’émergence et à la notoriété de ce courant de pensée qu’est le constructivisme sur le champ scientifique. Il s’agira donc, de puiser dans les sociologies américaines et européennes et dans la philosophie, les éléments constitutifs du courant constructiviste.

 

 

 

I°/ Les sources philosophiques

 

            En parcourant des travaux philosophiques, l’on constate effectivement que la théorie constructiviste a une source philosophique, c’est à dire qu’elle a préoccupé des philosophes. C’est en questionnant les concepts ordinaires de vérité, de connaissance et d’objectivité et en cherchant à mettre en relation l’esprit, le langage et la réalité,que les philosophes ont contribué à la compréhension du constructivisme. A titre d’illustration, nous citons les travaux du philosophe Paul Boghossian dont le mérite est d’avoir passé en revue les réflexions des auteurs comme Bruno Latour, Isabelle Stengers et Michel Foucault. Pour Boghossian, « parler de vérité relève d’une métaphysique périmée » car toute vérité n’est pas fondée en nature, mais est socialement et historiquement construite. En effet, parler d’une réalité ou d’une idée qu’elle est (partiellement ou entièrement) socialement construite, c’est affirmer :

Ø  Qu’elle n’est pas naturelle mais historiquement

Ø  Qu’elle est contingente

Ø  Que son existence est le produit des forces sociales et d’intérêt divers

Ø  Qu’en la faisant apparaître comme la construction sociale qu’elle est ou se donne les moyens de la comprendre, mieux, de la critiquer si c’est nécessaire et de la combattre éventuellement pour la changer ou la faire disparaître.

C’est ici qu’apparaît la relativité ou le relativisme et la contingence des pratiques sociales qui font du constructivisme une théorie libératrice par opposition à ce constructivisme qui égare et s’égare lorsqu’il  a la prétention de devenir une théorie générale de la vérité et de la connaissance.

            Pour démontrer ce relativisme, Paul Boghossian procède à une étude critique de trois approches constructivistes.

 

Ø  Le constructivisme des anti-métaphysiciens :

Il porte sur les faits eux-mêmes : « il n’y a pas de sens à parler d’une réalité qui existerait indépendamment de nous ». Ce constructivisme est issu des doctrines philosophiques anciennes : d’une part, l’idéalisme radical  ou linguistique de Berkeley pour qui tout  ‘’ce qui existe est mental’’ ne saurait exister tant qu’on ne les a pas décrits ; et, d’autre part, le relativisme généralisé selon lequel un fait ne peut jamais être vrai absolument, mais toujours seulement en relation avec les concepts et les théories. Ainsi par exemple, au lieu de dire « les dinosaures ont existé », il convient de dire plutôt « relativement à la théorie qui est la notre, les dinosaures ont existé ». A ce niveau, le constructivisme des faits apparaît comme le défenseur d’un relativisme généralisé, pourtant celui-ci est contradictoire car si tout est relatif, cela est vrai de façon absolue : il y a donc contradiction. Boghossian propose donc un relativisme cohérent, local. Par exemple, au lieu de dire « il est inconvenant de manger avec les  doigts », il convient de dire : « c’est inconvenant de manger avec les doigts, pour moi » car cela peut être vrai en France mais pas ailleurs.

 

Ø  Le constructivisme des épistémologues

Celui-ci s’appuie sur le processus de connaissance. Il s’agit du constructivisme de justification pour lequel, les faits consistent dans l’existence d’un lien de justification entre certains faits et non croyance, or aucune croyance ne peut être justifiée indépendamment d’un système, pour produit de l’histoire. Par exemple, les cailloux existent en eux mais c’est nous qui les interprétons en faisant d’eux des fossiles.

 

Ø  Le constructivisme des sociologues et des historiens des sciences

On l’appelle aussi le constructivisme de l’explication rationnelle. C’est à dire que les raisons internes à la science ne suffisent jamais pour expliquer pourquoi nous adoptons une vérité, puisqu’il y a des raisons externes à la science

 

 

II°/ Les sources sociologiques

Deux grands moments structurent l’émergence du courant constructiviste ici présentée : d’une part une sociologie Européennemarquée par les figures de Pierre Bourdieu, Norbert Elias, Michel Gallon et Bruno Latour,d’autre part une sociologie américaine marquée par les figures d’Alfred Schütz, Peter Berger et Thomas Luckmann.

 

A°/ Le constructivisme dans la sociologie Européenne    

Dans l’évolution de la pensée sociologique en Europe, la théorie constructiviste émerge dans les année 1920 en s’inspirant des travaux épistémologiques de Gaston Bachelard dont on connait la célèbre formule : « rien n’est donné à priori, ce ne sont pas des déterminations, mais des constructions auxquels participent les individus, les groupes sociaux ». Cette émergence s’exprime  dans ce que philippe Corcuff a appelé la ‘’galaxie constructiviste’’ pour exprimer un ensemble de démarches et d’outils conceptuels et méthodologiques qui servent à saisir la réalité sociale. Ainsi les travaux de Pierre Bourdieu, Norbert Elias, Michel Gallon et Bruno Latourvont en faire une illustration.

 

Ø  Le structuralisme constructiviste de Bourdieu

            Pierre Bourdieu a bâtit ses travaux autour du structuralisme constructiviste qu’il positionne dans le dépassement de la théorie structuraliste. Ainsi déclare – t-il : « par structuralisme ou structuraliste, je veux dire qu’il existe dans le monde social lui-même,  (…) des structures objective indépendantes de la conscience et de la volonté des agents, qui sont capables d’orienter ou de contraindre leurs pratiques ou leurs représentations. Par constructivisme, je veux dire qu’il y a une genèse sociale d’une part des schèmes de perceptions, de pensées et d’actions qui sont constitutifs de ce que j’appelle Habitus, et d’autre part des structures sociales, et en particulier ce que j’appelle des champs ». (Bourdieu, 1987 :147). Ceci dit, Bourdieu veut montrer que les individus construisent et reconstruisent la réalité sociale à partir des structures existantes, c’est à dire qu’il y a des structures objectives que l’individu trouve dans la société et se permet en fonction de sa marge de liberté de les déconstruire et de les affecter à leur cours. Pour résumer cette pensée, il dit du structuralisme constructiviste qu’ « il existe dans le monde social des constructions objectives indépendantes de la conscience et de la volonté des agents qui sont capables d’orienter ou de contraindre leurs pratiques ».

 

 

 

 

Ø  Le constructivisme substantialiste d’Elias

Norbert Elias diffère de Bourdieu dans son approche constructiviste en ce qu’il se propose en tant que chercheur, d’adopter une postureépistémologico-historique se situant à la fois dans un « engagement » et une « distanciation » pour rendre intelligible la réalité sociale. Par constructivisme substantialiste, il faut entendre cette volonté effective d’Elias de revenir sur la vieille problématique de la poule et de l’œuf, autrement dit celle de l’opposition entre holisme et individualisme,en se proposant de montrer qu’en réalité, le primat accordé soit aux structures, soit à l’individu dans une analyse ne relève que des débats focalisant l’attention sur les substantifs du genre : la relation du « je » à « nous ». Se situant dans la perspective qu’il a lui même prôner (empirico-théorique), Norbert Elias dans Engagement et distanciation, développant une réflexion sur le statut scientifique de la connaissance sociologique, prend comme objet d’étude : « les individus interdépendants », non seulement pour  matérialiser cette volonté double, de dépasser la dichotomie ancienne holisme/individualisme, mais également et surtout pour montrer comment les individus dans leurs interdépendances participent à la construction de la réalité sociale qui n’est pas une donnée toute faite que l’individu subirait passivement.

 

B°/ Le constructivisme dans la sociologie américaine

 

            Pour ce qui est de la sociologie américaine, trois principales figures nous intéressent en ce qui concerne la théorie constructiviste, ils s’agissent d’Alfred Schütz, Peter berger et thomas Luckmann.

 

Ø  Le constructivisme phénoménologique

Alfred Schütz est considéré comme inspirateur de la théorie constructiviste aux Etats-Unis. La particularité de son apport en ce qui concerne cette théorie réside en ce qu’elle part d’une lecture croisée de la sociologie (de Max Weber), de la phénoménologie (d’Edmond Husserl), de la tradition pragmatique  de la philosophie américaine (John Dewey, William James, George Herbert Mead) et de la sociologie de Talcott Parsons. Ceci amène Schütz à émettre le postulat selon lequel : « les objets de pensée, construits par les chercheurs en sciences sociales se fondent sur les objets de pensée construits par la pensée courante de l’homme menant sa vie quotidienne parmi ses semblables et s’y référant. Ainsi les constructions utilisées par le chercheur en sciences sociales sont pour ainsi dire, les constructions au deuxième degré, notamment des constructions de constructions édifiées par les acteurs sur la scène sociale dont l’homme de science observe le comportement et essaie de l’expliquer tout en respectant les règles de procédure de la sciences.’»

 

Ø  Peter Berger et Thomas Luckmann : La construction sociale de la réalité

             Ces deux auteurs s’inscrivent dans la lignée du constructivisme phénoménologique sus mentionnée. S’appuyant sur les fondements de la connaissance dans la vie quotidienne, ils recherchent la manière dont la réalité est construite. Ainsi contrairement à une approche Bourdieusienne qui va des structures sociales pour spécifier la dimension constructiviste de la réalité sociale, Peter Berger et Thomas Luckmann privilégient une approche partant des individus et de leurs interactions. Cette approche dite « phénoménologique » inspirée d’Alfred Schütz va permettre à ces auteurs de structurer leurs analyses partant de la connaissance dans la vie quotidienne et de son activation dans des situations de face à face. Il s’agit donc d’une posture qui cherche à appréhender la réalité de la vie quotidienne en se fondant sur le fait que cette dernière contient des schémas de typification en fonctions desquels les acteurs sociaux s’appréhendent et se ‘’traitent’’ dans des rencontres de face à face. A titre illustratif, un individu peu être appréhendé différemment par les autres en tant qu’africain, vendeur, escroc, homme … Ceci dit, les « typifications réciproques entre acteurs font partie d’une négociation continuelle à l’intérieur de la situation en face-à-face. »

 

III°/ Approche constructiviste dans les travaux de Michel Foucault

         Les analyses Foucaldiennes des Phénomènes de société l’ont conduit à s’intéresser à moult thématiques puisant usant aussi bien dans l’histoire, l’économie politique que dans la philologie. L’intérêt porté pour ces thèmes oriente d’une certaine façon sa posture théorique et méthodologique qui s’avère être ici explicitement  l’approche archéologique, même comme il se refusait d’appartenir à quelques courants de pensées à l’instar du structuralisme ou du constructivisme. Mais alors, le refus de s’enfermer dans les carcans d’une perspective théorico méthodologique ou épistémologico-méthodologique, suffit-il pour s’affranchir ou affranchir ses analyses dans leurs déploiements du poids, même inconscient, des influences héritées volontairement ou non des penseurs sociaux antérieurs et/ou contemporains ?

          La formulation d’une telle interrogation nous impose à nous soumettre à un exercice de vigilance épistémologique dans la lecture des ouvrages issus des réflexions de Michel Foucault. Une lecture attentive de les mots et les choses. Une archéologie des sciences humaines et l’Archéologie du savoirconduit à dégager et à déceler quelques éléments qui renvoient à une analyse proprement constructiviste, même si elle ne se donne pas de prime abord. Attardons nous un temps soit peu sur les quelques rubriques de ses analyses  retenues ici : « les unités du discours » et « les formations discursives » d’une part et d’autre part « la flexion des mots ». 

           En recourant peu ou prou à l’une des idées clé du postulat constructiviste qui souligne que la connaissance est le fruit de l’expérience cognitive du sujet cogitant, la réflexion que mène Foucault lorsqu’il aborde la question des régularités discursives et spécifiquement celles des unités du discours, montre incontestablement en quoi il puise, même implicitement, dans le modèle constructiviste en étudiant les questions de procédure et les problèmes théoriques relatifs aux unités du discours. C’est dire ici qu’il analyse ces questions non pas en adhérant à tout « un jeu de notions qui diversifient, chacune à leurs manières, le thème de continuité » (Foucault, 1969 : 31) mais en se proposant une perspective d’analyse qu’il choisit explicitement de ranger dans l’approche archéologique du savoir que nous taxons de constructiviste. Ceci dans la mesure où il se refuse d’accorder le même contenu fonctionnel à une notion telle la « tradition » ; telle qu’elle a été pensée à une certaine époque mais reconstruit l’histoire de l’évolution du concept par un esprit de recul méthodique qui est sans aucun doute la manifestation de cette capacité du sujet cogitant à agir sur l’expérience cognitive qu’il se fait et fait.

             Dans la construction de son champ de savoir, Michel Foucault recourt une fois encore, consciemment ou inconsciemment, à une hypothèse constructiviste (celle qui postule que toute connaissance poursuit une fin) dans ses analyses, lorsqu’il se donne pour objectif en abandonnant le thème relatif aux formations discurcives, de comprendre l’unité du discours qui prévalait dans la société occidentale du 17e et du 18e siècle au sujet de la folie telle que conçue par les tenants du domaine médical et autres idéologues. C’est dire ici qu’il n’oriente pas sa vision vers cette évidence : «  le jeu des règles qui définissent les transformations de ces différents objets, leur non-identité à travers le temps (…) » (Foucault, 1969 :46) mais plutôt vers le décryptage des non-dits d’un tel discours sur la problématique de la « folie » en tant que fait de société auquel les personnes des domaines médical et politique élaborent des énoncées qui semblent constituer une « unité évidente ». Ce déploiement de sa réflexion est quasiment la même lorsqu’il touche à la « flexion des mots » (Foucault, 1966 :245).

 

 

Conclusion

 

Parvenus au terme de notre réflexion qui a porté sur le constructivisme en tant que courant de pensée développée vers les années 1920, il a été question pour nous de dire ce qu’on entend par constructivisme afin de montrer en quoi les travaux foucaldiens s’inspirent, volontairement ou non, de ce courant de pensée. Pour y parvenir, nous sommes proposé de retracer les sources philosophico-sociologiques de ce courant de pensée à travers l’histoire des idées d’une part et d’autre part nous avons essayé de déceler quelques éléments propres au constructivisme auxquels Foucault n’a point cessé de recourir dans ses travaux relatifs aux formations discursives, aux unités des discours et à la flexion des mots. Il ressort de cette réflexion que le constructivisme en tant que courant de pensée tire aussi bien ses origines de la philosophie que de la sociologie. C’est d’ailleurs pour cela que Philippe Corcuff, analysant les usages de ce courant dans Les nouvelles sociologies parle de « galaxie constructiviste ». Dès lors, on peut néanmoins retenir que le constructivisme repose sur un certain nombre d’hypothèses fondamentales :

·         La connaissance en tant que expérience cognitive du sujet cogitant est la première hypothèse du constructivisme ;

·         La connaissance est le produit d’une interaction, hypothèse phénoménologique

·         Toute connaissance poursuit une finalité, hypothèse téléologique

·         La connaissance n’est plus un domaine réservé aux seuls savants, hypothèse d’une connaissance commune désacralisée.

In fine, le constructivisme se présente comme un nouvel esprit scientifique, une nouvelle manière de connaître ou encore une nouvelle conception de na connaissance située aux antipodes des théories de la connaissance traditionnelle (positivisme et rationalisme).

 

 

 

Bibliographie :

 

·         Michel Foucault, a) Les mots et les choses. Une archéologie des sciences humaines,Paris, Gallimard, 1966

                                                b) L’archéologie du savoir,Paris Gallimard, 1969

·         Norbert Elias, Engagement et distanciation. Contribution à une sociologie de la connaissance, Paris, Fayard, 1983

·         Paul Boghossian, La peur du savoir. Sur le relativisme et le constructivisme de la connaissance, Marseille, Agone, 2009

·         Philippe Corcuff, Les nouvelles sociologies, Paris, Nathan, 1995

·         Pierre Bourdieu, Choses dites, Paris, Minuit, 1987

 

                                                    par simon landry minkeng,Master en sociologie politique

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C
Blog(fermaton.over-blog.com)No-29, ESPRIT SCIENTIFIQUE. - Tu as cet Esprit ?
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E
Bonjour, l'auteur d'article "Michel Foucault et le constructivism"!<br /> Je suis le rechercher russe des textes de Foucault et du problem du constructivisme social. Dans mes oeuvres scientifiques il s'agit de la rapporte des textes de Foucault et les questions de la<br /> construction de la realité. Je n'ai pas compris qui est l'auteur de cette article "Michel Foucault et le constructivism". Si vous pouvez repondre moi, je serai vous remercie.<br /> Excusez-moi pour ma tres mal francais.<br /> Ekaterina Shashlova, l'Université federal du sud (Rostov-sur-le Don, Russie)<br /> Mes contactes: <br /> shashlova@rambler.ru<br /> ekaterina.shashlova@gmail.com<br /> http://www.facebook.com/profile.php?id=100002427798198
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